Blockchain : mode d’emploi

Blockchain : mode d’emploi

Petit article didactique pour avoir les notions de base sur ce qu’est la blockchain.

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas…

Blockchain : mode d’emploi

La Mutualité Française organisait le 7 mars 2018 une manifestation consacrée à la blockchain. Mais de quoi s’agit-il ? Mode d’emploi de cette technologie qui permet d’effectuer des transactions, « sans l’interaction d’un tiers de confiance », explique la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) dans une publication consacrée à la blockchain.

 

La blockchain « permet à des personnes de réaliser entre elles des opérations, notamment financières, qui sont garanties sans l’interaction d’un tiers de confiance ». L’explication est donnée par la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) dans une publication intitulée « La blockchain, ou la confiance distribuée » datée de juin 2016. Pour mieux comprendre cette technologie, et en particulier son impact dans le secteur de l’assurance, la Mutualité Française, organisait le 7 mars, à Paris, une matinée d’information sur ses enjeux.

A l’origine de cette technologie : la crise financière de 2008 qui sème le doute sur la confiance que l’on pouvait accorder au système bancaire. La cryptomonnaie bitcoin voit le jour l’année suivante en réponse à cette défiance. Pour sécuriser les transactions, cette monnaie fait le pari de se passer de ce « tiers de confiance » que les banques avaient jusqu’alors incarné.

« Un grand livre de comptes crypté »

Dans ce cadre, la transaction, sous forme de blocs, est partagée entre toutes les parties prenantes, à charge pour elles de la valider. Chaque nouvelle transaction validée, représentée par un bloc crypté, vient s’ajouter aux précédentes, créant une chaîne, la blockchain. Si un nombre minimum de membres du réseau ne valide pas le même bloc, la transaction ne se fait pas. Dans le cas du bitcoin, le nombre minimum qui a été retenu est de 51% des membres.

« Une blockchain, c’est donc un grand livre de comptes crypté, distribué et répliqué dans tous les nœuds du réseau, qui contient les chaînes d’ordre permettant ainsi de gérer la confiance sans institution externe grâce à l’obtention d’un consensus », résume Serge Soudoplatoff, expert de l’Internet, dans la publication de la Fondapol.

Outre la finance, on peut faire usage de la blockchain dans de nombreux domaines, notamment celui de la santé. En 2016, l’Estonie était ainsi en cours de création d’une blockchain pour stocker tous les dossiers médicaux de ses citoyens, relève la Fondapol.

Selon le site blockchainfrance.net, les smart contracts « constituent l’un des types d’usage les plus prometteurs de la blockchain. Concrètement, il s’agit de programmes autonomes qui, une fois démarrés, exécutent automatiquement des conditions définies au préalable et inscrites dans la blockchain ». Un exemple de smart contract est l’assurance voyage : les passagers sont alors automatiquement indemnisés quand leur vol est en retard, le smart contract se connectant à une base de données de l’aéroport pour disposer des données nécessaires à la transaction.

La blockchain : comment ça marche

A désire envoyer de l’argent à B. Grâce à la blockchain, cette transaction peut être désintermédiée, c’est-à-dire ne pas nécessiter le recours à un intermédiaire, tel qu’un banquier. Il s’agit ici d’échanges « peer-to-peer », autrement dit d’utilisateur à utilisateur. En d’autres termes, ce sont des ordinateurs qui s’échangent des données, sans passer par un ordinateur central. La transaction en ligne est représentée par un « bloc » crypté, transmis à chaque membre du réseau pour validation. Ce partage permet de sécuriser la transaction. Le bloc s’ajoute alors à la chaîne, d’où le terme de blockchain, ou chaîne de blocs. En résumé, la blockchain est un registre sur lequel sont enregistrées toutes les transactions. Elle est organisée chronologiquement et partagée sur tous les ordinateurs du réseau, la validation par un minimum de membres de ce réseau préalablement défini permettant de sécuriser l’ensemble. B peut alors recevoir l’argent envoyé par A.

ANNE BAUDENEAU 

© Agence fédérale d’information mutualiste (Afim)

 

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