Conseil Numéro 1 : la taille de l’entreprise

Conseil Numéro 1 : la taille de l’entreprise

Vous êtes un bon commercial. Junior ou confirmé, vous avez fait vos preuves et affichez un parcours éloquent.

Vous vous dites que rester en zone de confort n’est pas l’idéal pour votre avancement de carrière.

Vous commencez à regarder autour de vous en quête d’opportunités. De plus vous êtes souvent contacté par des chasseurs ou des sociétés en direct.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes apparemment.

Seulement voila comment choisir votre prochaine société

Quels sont les critères que vous devez surveiller et comment les prioriser pour ne pas vous tromper ?

Voici le premier d’une série d’articles sur 5 critères essentiels concernant votre futur entreprise pour ne pas vous tromper sur votre prochain job :

  1. Sa taille
  2. Son mode de management
  3. Sa notoriété
  4. Son positionnement
  5. Son mode de rémunération

Commençons :

Sa taille

Pour se donner les chances d’avoir un coup de cœur, encore faut-il s’ouvrir aux rencontres, ou tout au moins à des premiers échanges.

Grande question existentielle : jusqu’où la taille compte t-elle ?

L’adage est connu : « quand on aime on ne compte pas ». Mais une taille importante rassure généralement…

Mais si je vous demande une taille importante, c’est combien ? Certains répondront 100 personnes, d’autres 500, d’autres encore plus de 1.000 et pour certains moins de 5.000 cela ne s’appelle pas une entreprise digne de ce nom…

Personne n’a raison ni tort. La vraie question restera toujours : en quoi est-ce important POUR VOUS.

Sur quoi cherchez-vous à vous rassurer ?

Pour certains une taille importante est synonyme de réussite et pérennité. Mais pour d’autres cela a plutôt une consonance de lourdeur dans les processus et circuits de décisions quotidiens et ils préférerons des entreprises plus petites mais plus agiles.

Pour certains une grande entreprise a plus de moyens. D’autres vous diront que négocier l’achat de nouveaux trombones dans une grosse structure est plus compliqué qu’organiser une soirée karting dans une petite structure.

Une grande structure propose des plans de carrières plus aboutis, mieux pensés et à plus long terme. Certains vous expliquerons qu’il est plus difficile d’obtenir plus de 2% d’augmentation annuelle dans une grande entreprise qu’avoir une voiture de fonction dans une structure de taille moyenne.

Bref, le vrai sujet restera toujours de bien vous connaitre avant tout, plutôt qu’essayer de vous rassurer avec des lieux communs et des idées reçues.

Que voulez-vous ?

De l’autonomie ? de la souplesse de fonctionnement ? des perspectives d’évolution rapides ?

Sur quel terme vous positionnez-vous dans votre prochain job ?

Un ou de deux ans ? trois cinq ans ? plus ?

Qu’est-ce que vous détestez le plus ?

Le manque de moyens ? le manque de perspectives et d’ambition ?  la pression et le stress ?

Qu’est-ce qui vous motive le plus à l’inverse?

Mais surtout en quoi la taille influe t-elle réellement sur tout cela ?

Disons que vous avez une nature qui nécessite d’être rassure et donc une motivation « sécurité » très forte. A priori la grande entreprise est plus stable. Sur une mer instable par mauvais temps, on s’en moins les secousses dans un paquebot que sur un frêle esquif.

Est-ce vrai dans le monde de l’entreprise ? Vous connaissez la chanson « ma petite entreprise ne connait pas la crise ». Les structures de taille moyenne démontrent une capacité de résistance surprenante et une propension impressionnante a traverser les crises alors que les grosses structures vivent dans le même temps des gels d’embauches et des salaires pour ne pas dire des plans sociaux.

Vous aimez être force de proposition ? Qu’on vous fasse confiance, qu’on vous donne des moyens pour relever des nouveaux défis ? Etes-vous sur que cela plus de chances de vous arriver dans une société de 5.000 personnes que dans une structure de 50 personnes ?

Si j’ai l’air de pencher en faveur de plus petites structures ne vous méprenez pas.

Mon objectif n’est pas de prendre position mais de rééquilibrer un discours ambiant qui me parait semé de fausses certitudes.

Posez-vous les bonnes questions surtout.

Avant de dire « j’aime plutôt cela ou je ne vois pas dans cela » demandez-vous d’abord qui vous êtes et ce qui vous convient réellement.

Mais la taille n’est qu’un critère parmi d’autres.

Découvrez notre prochain article sur « le mode de management de l’entreprise ».

 

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